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Ce document est le rapport d'une étude menée conjointement par l'Association Africaine de Défense des droits de l'Homme (ASADHO), la Plate-forme des Organisations de la société civile intervenant dans le secteur Minier (POM) et le Réseau Ressources Naturelles (RRN) sur les impacts des activités de l'entreprise Mutanda Mining sur l'environnement et les communautés avoisinantes du site. Les principales conclusions de cette étude sont :
- Des cas de nuisances sonores sont observés dans le village de Kinsenda en République Démocratique du Congo. La population locale déplore le bruit excessif causé par les camions de transport de minerais, qui circulent jour et nuit. Ces nuisances sonores ont des impacts négatifs sur la santé et le bien-être des habitants, entraînant des troubles du sommeil, du stress et des problèmes de concentration. La situation est d'autant plus préoccupante que la circulation de ces véhicules lourds provoque également des vibrations et des50dustes, dégradant ainsi la qualité de vie dans le village.
violation of safety regulations on special product regulations explosifs et des poussières. Ces impacts négatifs seraient à la base des maladies ophtalmologiques ;
- Des accords non justes et non équitables de délocalisation de quelques
communautés locales sont signalées dans la zone couverte par l'étude ;
- Dans le village de KAPESO les conclusions d’analyse de prélèvement
indiquent la présence d'éléments minéraux et de métaux lourds dans l'eau susceptibles d'être à la base des nouvelles maladies observées dans le village;
- Au village Moloka, la communauté victime a été indemnisée trois ans après
par l'entreprise suite à une procédure menée par une organisation de la société civile, le CAJJ de Kolwezi qui accompagnait les victimes. L'accompagnement de victimes préalablement convenus pour le développement de moyens de subsistance alternatifs tarde à venir jusqu'à ce jour.
Pour résoudre les différents problèmes constatés, les auteurs du rapport ont formulé les recommandations suivantes :
- La prise de mesures urgentes pour supprimer les risques découlant
des effluents liquides que l'entreprise déverse dans la nature ;
- La mise en place d’une équipe de surveillance permanente, afin de
connaître l'état de réhabilitation de Moloka ;
- La diffusion régulière des informations sur l’état du site, les mesures
d'atténuation et de réhabilitation prévues dans le projet.
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